Hortefeux, ministre de l’intérieur, désavoue son administration et réintègre les cadets de la République il y a 37 mn : il est 20h44 ce 12 août 2009.
Nous avons vu et entendu le désespoir de ces jeunes !
Déja les erreurs d’époque de ce ministère :
La suspension de l'incorporation des futurs cadets de la République, annoncée !!
Officiellement début août dans une lettre du ministère de l'intérieur, ( qui a signé cette lettre ? ) a été vigoureusement démentie par son ministre, Brice Hortefeux. Dans un entretien au Figaro, mercredi 12 août, M. Hortefeux affirme que les 1 050 admis dans les écoles de police afin de suivre la formation pour devenir cadets de la République seront bel et bien incorporés.
L'annonce de la suspension, qui avait suscité un malaise chez les postulants, "relève d'une initiative purement administrative et comptable", explique le ministre au Figaro. "Je ne la reprends pas à mon compte et la désavoue totalement, a-t-il ajouté. Ce n'est pas l'organe administratif qui décide mais l'autorité politique". ( parfois ça change en fonction de la conjoncture..de ces politiques !! )
Créés en 2004 par Nicolas Sarkozy alors ministre de l'intérieur, avec Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances, les cadets de la République sont des adjoints de sécurité (ADS), spécialement préparés pour un millier d'entre eux pendant un an à passer le concours des gardiens de la paix.
La non-incorporation des 1 050 cadets étaient le résultat de "contraintes budgétaires", selon le ministère de l'intérieur. Le secrétaire général du syndicat Alliance-police, Jean-Claude Delage, rappelle que ces cas ne sont "qu'une partie du problème, puisque 2 700 personnes qui ont réussi le concours de gardiens de la paix attendent eux aussi d'être admis dans les écoles, ainsi que 700 adjoints de sécurité". Pour M. Delage, les question budgétaires, notamment l'allongement de l'âge du départ à la retraite à 65 ans qui limite le nombre de départs, "ne doivent pas créer le désordre social auprès de jeunes".
Qui dit vrai ?? 1050…2700..3400…
LeMonde.fr avec AFP


M. FRANC, ATTENTION !!! avec tout le respect que je vous dois, sachez que "passer un concours et le réussir" ne veut pas dire systématiquement être admis où affecté à un poste. Lorsqu'un concours est annoncé, le nombre de postes à pourvoir accompagne cette "annonce", MAIS les candidats "reçus" doivent attendre ensuite leur date d'affectation qui peut être de 15 jours comme de plusieurs mois. Les critères retenus sont ceux 1/de la note obtenue, 2/de la situation géographique du candidat par rapport aux besoins 3/ Enfin les admissions ou affectations se sont TOUJOURS échelonnées, mais celà ne veut pas dire qu'il y a un manque de crédits ou que les candidtas se trouvent lésés...quel que soit le concours ce procédé reste inchangé et ce depuis des décennies, j'ai été personnellement confrontée à ce système.. et je suis entrée dans l'administration en 1965 !!! En résumé, sur le fond et sur la forme, ce n'est pas un problème de "budgétisation" au sens propre du mot, mais avant tout un problème de gestion Administrative, j'ai pour exemple, avoir passé plusieurs concours dont la majeure partie sur le plan National où nous étions de 6000 à 12 ou 13000 candidats -voire-même plus- avoir été reçue dans les 1ères (23ème sur 6000 candidats pour 1200 postes à pourvoir, pour le 1er concours, et j'ai attendu près de 3 mois pour être affectée !!! Alors peu importe "le clivage politique" ce système a toujours été appliqué ainsi et je doute que celà change...Respectueusement à vous. Josiane Dassié
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