vendredi 8 janvier 2010

Les médias se sont abstenus d’en parler

Roselyne Bachelot s’est exprimée le 4 janvier à la télévision, mais bizarrement elle a oublié de signaler que le matin même, elle comparaissait devant le Tribunal de grande instance de Paris.

Le lundi 4 janvier au soir, la ministre de la Santé à tout fait pour calmer le jeu, en annonçant à la télévision qu’elle avait réussi à annuler la moitié de la commande des vaccins contre la grippe H1N1.

Mais cette annulation n’aura-t-elle pas des conséquences financières ? rien n’est moins sur.

Il n’en reste pas moins que plusieurs millions de vaccins vont nous rester sur les bras. lien

Elle a aussi indiqué qu’un certain nombre de pays étaient prêts à acheter une partie du stock restant.

Il est question du Qatar, de l’Egypte, de l’Ukraine, de l’Iran.

Sur la revente de ces vaccins, nous sommes en concurrence avec d’autres pays européens, dont l’Allemagne.

Et de toutes façons, il en restera encore beaucoup à écouler et cela aura un prix.

Elle a aussi annoncé avoir finalement accepté, un peu trop tard peut-être, que la vaccination puisse être faite dans les cabinets des médecins généralistes.

Ce qui est étonnant c’est que lors de cette émission elle n’a fait état à aucun moment de sa comparution devant le tribunal de Grande instance de Paris, le même jour à 9 heures. lien

Cette assignation à comparaître en référé devant le tribunal de Grande Instance de Paris le lundi 4 janvier à 9 heures, aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 lui avait été signifié le 11 décembre 2009.

C’est l’association Cri-Vie (centre de recherche et d’information indépendante en matière de santé) qui a engagé cette procédure judiciaire, suite au constat juridique et médical d’un « danger imminent » encouru par la population soumise depuis plusieurs semaines à des « vaccins » hautement toxiques pour la santé.

Le texte complet de l’assignation est accessible sur ce lien.

On ne comprend pas ce qui a pu pousser la Ministre de la Santé à acheter autant de vaccins, à lancer un mouvement de panique, alors que le professeur Bernard Debré avait clairement dit que cette grippe n’était qu’une grippette.

« Cette grippe n’est pas dangereuse. On s’est rendu compte qu’elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de partie » déclarait-il dans le monde le 26 septembre 2009. lien

Il n’est pas le seul à avoir eu cette position, tel le docteur Patrick Pelloux qui a déclaré : « le gouvernement a dramatisé de manière honteuse les effets de la grippe. On nous a dit qu’elle ferait 50 000 morts, c’est n’importe quoi ». Et il ajoutait : « la logique de Roselyne Bachelot est digne des années 70 ». lien

Le docteur Marc Zaffran (Martin Winckler est son pseudonyme) ne dit pas autre chose.

« il n’est pas possible de vacciner la population de tout un pays. On n’en a simplement pas le temps. La grippe va plus vite que les médecins ou les infirmières, et d’ailleurs, ce n’est ni nécessaire, ni souhaitable ». lien

J’avais en son temps écrit un article paru sur AgoraVox. lien

« H1n1 un scénario épouvantable ».

Il posait déjà des questions cruciales.

Ce nouveau scandale ne va pas arranger les affaires du gouvernement qui commence décidemment bien mal l’année 2010.

On commence déjà à s’interroger sur les conséquences de ce vaccin déjà inoculé à quelques millions de français.

Car comme disait un vieil ami africain : « Quand l’éléphant trébuche, ce sont les fourmis qui trinquent ».

Source : http://www.agoravox.fr

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